Anciens de GOBELINS

Adeline Care, lauréate du Prix Picto de la Mode 2019

Adeline Care, lauréate du Prix Picto de la Mode 2019

La photographe Adeline Care, diplômée de GOBELINS en 2017, a remporté mardi 2 avril le 1er prix Picto de la Mode pour sa série « Aithō, je brûle ». Avec ce nouveau prix, elle prend le relais de ces prédécesseurs GOBELINS et notamment de Charlotte Abramow, Laura Bonnefous et Pascale Arnaud, respectivement 1ers prix en 2014, 2015 et 2017.

La remise du prix a eu lieu à la Maison Européenne de la Photographie, lors d'une soirée prestigieuse et internationale qui a récompensé trois jeunes talents émergents de la photo.

L’ambition de Picto Foundation, fondée en 1950 par Pierre Gassman, repose sur trois piliers : « promouvoir, partager, préserver ». En soutenant les photographes, Picto renforce des énergies et participe à la réalisation tout au long d’une vie de photographe.

Le Prix Picto soutient tout particulièrement les jeunes photographes, et parmi eux, Adeline Care. Permettre à des jeunes de se lever et de voir fructifier leur créativité, c’est les encourager à poursuivre leurs projets.

Pour ce faire, Adeline Care bénéficiera donc d’aides concrètes avec la production de tirages d’exposition, la mise à disposition d’un studio de prise de vue et une séance de retouche numérique. 

Elle se voit également offrir l’opportunité d’une nouvelle visibilité et entre dans les collections publiques du Palais Galliera, musée de la mode de la ville de Paris. Un véritable rebond pour la carrière.

« Ce prix est une énorme visibilité pour mon travail qui n'avait pas été présenté à un si large public jusqu'ici, donc c'est un beau tremplin, l'avenir jugera du reste », témoigne-t-elle. 

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Adeline Care nous  présente sa série « Aithō, je brûle » :

« Aïthō (je brûle) est une série développant le motif de la disparition au travers d'un contraste entre un corps évanescent et la permanence d'un paysage volcanique vide et monumental. Mon travail se structure souvent autour des motifs tels que la disparition, l'apparition et la présence. Plus que de parler d'une extinction de l'espèce humaine, ces images évoquent pour moi une représentation d'un questionnement existentiel intime. C'est pourquoi je tente de ne jamais placer mon travail dans le domaine de la fiction ou du réalisme, mais dans un entre-deux indéfini. »

Et quant à ses projets, ses envies pour la suite, Adeline se laisse porter et fait confiance à l’avenir :

« Dans les mois à venir je prépare un projet de film que j'espère réaliser bientôt ! Je continue à côté mon activité quotidienne de photographie, je ne prépare pas forcément de séries à l'avance car je préfère me laisser surprendre par les présences que je cherche à débusquer derrière une lumière ou un hasard. »

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Publié le 5 avril 2019

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